Présentation du projet

du bois

Le fournil «  Au pain levé », c'est Eric, Bernard et Julie, trois salariés-coopérateurs en SCOP pour fournir un pain fait avec passion dans des logiques écologiques et avec une recherche de qualité gustative et nutritive.

Nous souhaitons faire simplement du pain au sens traditionnel : de la farine, du sel, de l'eau, du levain naturel auquel s'ajoute uniquement notre travail et le bois de chauffe du four.

du sel

Aussi, car l'aventure de notre pain ne s'arrête pas aux portes du fournil et que nous sommes curieux de savoir où vont nos pains, nous souhaitons créer et cultiver des liens avec nos mangeurs de pain en vous rencontrant régulièrement et en organisant des temps festifs au cours de l'année.

Pour mieux nous connaître, il faut savoir que la coopérative « Au pain levé » c'est avant tout la rencontre de trois chemins différents et non moins complémentaires. Eric et Bernard ont travaillé précédemment dans l'industrie électronique (Bouhouh) avant de cheminer vers la boulangerie, via un CAP pour l'un et une formation autodidacte pour l'autre. Quand à Julie, elle a évolué dans les sphères de l'économie sociale et solidaire avant de vouloir mettre la main à la pâte à son tour.

de l'eau

Ce projet coopératif est pour chacun d'entre nous, une manière de passer de la chimie de mort industrielle et institutionnelle à une alchimie du vivant et de l'humain.

Nous sommes tout trois animés par la volonté d'être fières de ce que nous produisons et de le faire dans des conditions qui correspondent à nos aspirations de solidarité, de coopération et d'auto-gestion. Aussi nos différents choix d'entreprise découlent du fait que nous souhaitons travailler pour vivre et non vivre pour travailler.

Le fournil

J'ai servi il y a bien longtemps, mais je crois que personne ne s'en souvient plus... Et puis, un jour des nouveaux sont arrivés à la Gasignole ! Ils ont failli plusieurs fois me condamner définitivement sans s'y résigner toutefois, ouf ! Un jour j'ai senti cette odeur de pains cuits au four à bois que je connaissais si bien... Je les ai alors observé avec plus d'attention : leur petit four en terre /paille et leurs premiers essais : les pains plats, les cramés, les bétons etc... et puis peu à peu ils ont pris forme.

du bois

Forcément ils ont commencé à me regarder de plus près, me redresser la sole, m'ouvrir une seconde gueule vers le fournil à venir. Et puis ils ont commencé à me tester : je me suis donné à fond, j'ai craché des flammes hautes, embrasé ma voûte palissante et... doré toutes les semaines de plus en plus de pains... Je revivais...

Mais la cadence m'épuisait ! Faut bien dire que je n'en ai plus l'âge !!!  C'est alors que le four Chevet est arrivé : grand gaillard jeune et puissant ! C'est lui qui chauffe et tourne et cuit maintenant ! Franchement, il le fait bien !

du travail

Moi, je veille sur tout ce petit monde...

  • les boulangers,
  • les pétrins en bois (maies ) qui ont beaucoup changé de version au début
  • les pelles diverses
  • les bannetons en veux-tu en voilà
  • les chariots, les bassines, les balances...
  • et le petit dernier  : le pétrin mécanique

Sinon j'aime aussi les visites...

Nos amis et nos partenaires